ARTICLES LIES : Eléments recueillis lors des 3mes rencontres Syllepse Conseil (cabinet conseil en management de projets stratégiques)

1 - Concepts de base de la gestion de projet : comment passer de la conduite projet au management projet ?

Indépendamment d'une classification par types de projets, on pourrait distinguer trois niveaux de projets, à savoir :

  • Des projets individuels ou « existentiels », liés aux âges de la vie,
  • Des projets centrés sur un objet technique à façonner ou qui visent à dégager les moyens de conduire des processus d'actions (gestion projet entreprise, action projet),
  • Des projets de société : Ce sont ceux régulés par des valeurs de référence.

Pour obtenir les résultats escomptés, un projet doit bénéficier d'objectifs définis et approuvés, d'une équipe projet motivée (gestion compétence, formation management projet), et d'un plan d'action efficace (planification projet, présentation financement projet) qui pourra être modifié pour s'adapter aux changements et créer une synergie entre acteur projet  : au-delà du fonctionnement en mode gestion projet ou conduite projet, on parlera davantage de méthodologie projet ou de management projet (au travers d'un référentiel projet).

Lire la suite : http://www.projet-online/gestion_projets.htm

2 - De cette synergie, organiser la conduite projet ou pilotage projet à partir du diagramme GANTT et du réseau PERT : comment mettre en œuvre l’outil planification en utilisant un logiciel gestion projet (ms-project suivi, ms-project planification) ?

Il est essentiel d'avoir une idée précise de ce que votre projet apportera. À l'aide des membres de votre équipe projet vous établirez une synthèse globale décrivant la vision du projet à long terme : la méthodologie projet. Une fois que vous vous êtes mis d'accord sur la vision de votre pédagogie projet et de sa conduite (pilotage projet), vous devez définir, des objectifs clairs qui permettront de mesurer les progrès accomplis et le succès du projet. Une fois que l'on sait dans quel ordre des différentes activités doivent se succéder (planification projet au moyen de logiciel gestion projet), et que l'on a calculé la durée minimale du projet, on peut fixer les échéances et les faire valider auprès de l'équipe projet. Le diagramme GANTT a l'intérêt de visualiser le phasage projet. Le réseau PERT a pour objectifs de déterminer le délai le plus bref d'un projet et de s'assurer du respect de ce délai tout au long du déroulement du projet : L’apport d’un logiciel gestion projet (ms-project suivi ou ms-project planification) en tant qu’outil planification projet facilite les contrôles du suivi de l'évaluation projet.

Lire la suite : http://www.projet-online/conduite_projet.htm

3 - Mettre le projet a exécution : piloter l’équipe projet en favorisant la notion de gestion compétence.

La réussite d'un plan projet (méthodologie projet) dépendra d’une part des personnes qui l'exécutent, l’équipe projet dans son référentiel compétence et, d’autre part, de la pédagogie projet. Au travers d’une formation management projet vous devez acquérir les compétences de management projet (référentiel compétence) nécessaire pour constituer une équipe projet solide et motivée. Une fois le projet planifié (à partir du diagramme GANTT et du réseau PERT), vous devez vous assurer que vous disposez des collaborateurs nécessaires, avec le bon dosage de compétences et de personnalités (pédagogie projet).

Lire la suite : http://www.projet-online/pilotage_projet.htm

4 - Suivre l'évolution du projet (tableau de bordanalyse risque projetlogiciel gestion projet - audit projetnorme ISO 10006)

Un suivi efficace de la méthodologie projet permet d'assurer la bonne marche du projet (planification projet). Le tableau de bord est un outil de pilotage à la disposition d'un responsable projet pour prendre des décisions et agir en vue d'atteindre le but défini. Le responsable management projet est assisté par des outils logiciel gestion projet (ms-project suivi ou ms-project planification) qui proposent des fonctions d'analyse de planning avec chemin critique (diagramme GANTT, réseau PERT) et de gestion ressources d'entreprise. Les standards Internet et l’utilisation des LGP (logiciel gestion projet, tels que ms-project suivi ou ms-project planification) contribuent à améliorer la communication entre les participants d'un projet notamment par le biais d’outils qui pratiquent le travail collaboratif (tableau de bord interactif).

Lire la suite : http://www.projet-online/logiciel_gestion_projet.htm

5 - Concrétiser le projet et adopter une methodologie projet:

La majorité des risques projet relève plus de facteurs organisationnels (défaut d’une méthodologie projet ou insuffisance de formation management projet) que de facteurs techniques. Le préalable à toute démarche de gestion du risque projet consiste à répertorier tous les éléments générateurs de risques pour le projet, pouvant conduire à sa remise en cause (l’analyse risque projet établi au cours de l’audit projet et du suivi évaluation projet).
La norme ISO 10006 a pour vocation de donner des conseils sur le «management de la qualité dans les projets». La norme ISO en relief les principes et les pratiques de la conduite projet (planification projet, présentation financement projet ou analyse risque projet) et du management de la qualité pour lesquelles la mise en oeuvre influe sur la réalisation de l’objectif qualité projet.

Lire la suite : http://www.projet-online/methodologie_gestion_projet.htm

6 - Atouts et difficultés du management projet :

Manager un projet, c'est mobiliser sur un même objectif et pour une durée déterminée des hommes, l’équipe projet et des compétences consacrés habituellement à d'autres activités. L'efficacité du « management projet » suppose une synergie dans la mise en place d'une organisation spécifique (référentiel projet), au niveau de l'entreprise, pour favoriser la conduite projet tout en assurant la pérennité de l'entreprise.

Lire la suite : http://www.projet-online/management_projets.htm

7 - Créer l'équipe-projet et avoir une pédagogie projet :

Le projet étant défini et préparé, le responsable projet va pouvoir constituer son équipe projet, conformément à ses besoins. Il va ainsi s'adjoindre les compétences les plus adaptées pour mener projet, obtenir l'engagement des parties prenantes sur l'effectif des ressources, la durée de disponibilité et les délais de réalisation et vérifier que chacun des contributeurs ou intervenants présente des caractéristiques personnelles compatibles avec le travail en équipe projet selon une méthodologie projet reconnue (définition d'un référentiel projet).

Lire la suite : http://www.projet-online/pedagogie_projet.htm

8 - Gérer l’équipe projet (gestion compétence et formation management projet) :

Pour lancer l’action projet, son responsable a déjà tenu plusieurs rôles :

  • Un rôle de communicateur d'abord, en fixant des objectifs clairs, négociés entre ses objectifs personnels et ceux des services avec lesquels il travaille.
  • Puis, en phase pilotage projet, un rôle d'organisateur, en identifiant les ressources dont il dispose, en les modulant par rapport aux tâches à effectuer, et par rapport aux contraintes humaines, techniques ou organisationnelles qui se dessinent au travers d’une pédagogie projet et d’un référentiel compétence.

Le management projet ne se limite pas à maîtriser le concept gestion compétence. De-même, bien fonctionner en équipe projet ne signifie pas établir de « bonnes relations » dans le sens où l'on évacue les problèmes pour préserver le climat de l'équipe. Un des enjeux majeurs est de créer un climat de collaboration pour développer des interactions avec les autres intervenants afin de faire émerger les conflits, le plus en amont possible, et de négocier les solutions optimales pour le management du projet.

Lire la suite : http://www.projet-online/conduite_projets.htm

9 - Mener le projet nécessite d’informer l’équipe projet :

La communication sur un projet va préciser les enjeux, les finalités et les objectifs. Elle va inviter les acteurs du projet à prendre position dans un cadre défini et réduire les attitudes de fuite face aux responsabilités négociées. De ce point de vue, la communication est responsabilisante. Pour le responsable projet, avoir une stratégie de communication, véritable pédagogie projet, consiste à prévoir les actions de communication à assurer et à faire assurer tout au long du projet. Une des particularités du management projet est l'interdisciplinarité des équipes constituées.

Lire la suite : http://www.projet-online/reussir_projet.htm

Mieux nous connaitre :

Syllepse Conseil , cabinet consultant conseil en management projet stratégique, et conseil gestion projet organisationnel, est dédié à l’assistance maitrise ouvrage, au e-business consulting et au management système information. Son expertise en analyse risque projet, en évaluation projet, en gestion organisationnelle se situe dans la convergence d’une stratégie entreprise et de capitalisation des connaissances.

Partant d’une pédagogie projet elle crée un référentiel management projet associé à une méthode conduite projet, au travers de mission en audit organisationnel, et management organisationnel et management ressource humaine. Son savoir faire dans les domaines de veille stratégique, de veille économique, d'intelligence économique et d'expertise en font un partenaire reconnu de l’entreprise comme apporteur d’une méthode gestion projet.

L’offre stratégie de Syllepse Conseil et de son équipe consultant en management projet entreprise est complète. Elle dépasse le stade d’une simple recommandation stratégique et propose un plan de mise en œuvre concret dans lequel s’implique chaque consultant gestion entreprise, en synergie avec l'acteur projet ou le responsable pilotage projet.


Syllepse Conseil bénéficie d’un savoir faire dans les domaines du conseil gestion projet, du conseil organisationnel, de la formation management projet stratégique basée sur une synergie liée au transfert information stratégique, d’une mise en commun de moyen stratégique et compétence management organisationnel. Sa pédagogie projet, sa maîtrise de l’outil gestion projet lui offre une vision de planification à travers la conception de tableau de bord, et de logiciel gestion risque.

Un cabinet consultant conseil management : Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet stratégique, et conseil gestion projet organisationnel, est dédié à l’assistance maitrise ouvrage, au e-business consulting et au management système information.

Son expertise en analyse risque projet, évaluation projet, gestion organisationnelle se situe dans la convergence d’une stratégie entreprise et capitalisation des connaissances : datawarehouse, datamining, datamart, knowledge management.

Partant d’une pédagogie projet elle crée un référentiel management projet ou méthode conduite projet, au travers de mission en audit organisationnel, et management organisationnel et management ressource humaine. Son savoir faire dans les domaines de veille stratégique, de veille économique, d'intelligence économique et d'expertise dans monde de la banque, finance, assurance et industrie en font un partenaire reconnu de l’entreprise comme apporteur d’une méthode gestion projet.

L’offre stratégie de Syllepse Conseil et de son équipe consultant management projet entreprise est complète. Elle dépasse le stade d’une simple recommandation stratégique et propose un plan de mise en œuvre concret dans lequel s’implique chaque consultant gestion entreprise, en synergie avec l'acteur projet ou le responsable pilotage : éclairage stratégique préalable (audit, diagnostic, recommandations, tableau bord, pilotage stratégique et gestion risque projet), élaboration d’un plan de mise en œuvre dans le cadre d’un référentiel qualité, accompagnement de sa mise en œuvre.

Cette démarche stratégique s’appuie sur nos principes de direction de projet organisationnel. Nous procédons le plus possible par approche itérative en synergie avec notre client permettant la mise en exergue de jalons de validation.

Ces positions intermédiaires actent d’un consensus entre le responsable pilotage et le consultant gestion entreprise et garantissent, en parallèle du changement ou de la continuité de l’activité et de l'entreprise, le succès du projet.

Une méthode gestion projet et un référentiel compétence : Au travers d’une méthode gestion projet et d’un référentiel compétence, le consultant gestion entreprise du réseau Projet Online dispose d’une expérience opérationnelle éprouvée dans les problématiques de stratégie en gestion compétence, en coaching entreprise, en management système information, en e-business consulting ou en audit organisationnel.

La philosophie de Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet stratégique, est basée sur la dimension humaine projet, telle que la proximité du réseau consultant conseil, l’écoute active d’un consultant de haut niveau d’intégration et qualité de service dans un travail collaboratif. De ce fait, Syllepse Conseil bénéficie d’une expérience reconnue, d’un savoir faire dans les domaines du conseil gestion projet, du conseil organisationnel, de la formation management projet stratégique basée sur une synergie liée au transfert information stratégique, d’une mise en commun de moyen stratégique et compétence management organisationnel.

Sa pédagogie projet, sa maîtrise de l’outil gestion projet lui offre une vision de planification à travers la conception de tableau de bord, pilotage stratégique et de logiciel gestion risque. Projet Online, cabinet consultant conseil management projet internationnal, est spécialisé en stratégie commerciale, communication, stratégie globale entreprise ou encore formation management projet et e-learning.

Sa compétence dans le travail collaboratif s’articule en synergie autour de pôles pluridisciplinaires : Un pôle expertise fonctionnelle métier dans les domaines de la banque, finance, assurance et industrie . Un pôle expertise technique évoluant autour définition architecture évoluée système information, datawarehouse, datamining, datamart, knowledge management, évaluation projet, gestion risque projet, gestion contenu. La stratégie et la force de ce réseau consultant projet entreprise est de disposer d'un potentiel de compétence méthodologique opérationnelle en milieux de la banque, finance, assurance et industrie qui intègre en amont le management ressource humaine et le management système information.

Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet international, intervient sur trois axes essentiels : la réussite des projets, l’optimisation des processus et la communication tant vers les clients que les utilisateurs.

Ces offres s’appuient sur l’expertise métier d’un cabinet consultant gestion entreprise et conduite projet, ainsi que sur la volonté de bâtir des relations durables avec nos clients (responsable pilotage projet) et la recherche d’un potentiel. De l'appui opérationnel au projet jusqu'à la mise en place d'organisation au niveau de l'entreprise, nous vous accompagnons pour assurer la réussite de votre projet. Nous intervenons pour évaluer, optimiser et mettre en place, vos processus métier ainsi que de développement logiciel projet, en adaptant les démarches standards à votre propre culture entreprise.

Nous prenons en charge vos besoins de communication, dégageons les messages, choisissons les vecteurs et réalisons les supports qui porteront efficacement vos messages à vos cibles. Développer un partenariat avec les société reconnues dans leur domaine : assistance maîtrise ouvrage, e-business consulting technique, e-business consulting fonctionnel, gestion risque projet, planification projet.

En accroissant d’une part l’analyse risque projet et les exigences d’excellence opérationnelle et, d’autre part, les délais de réactivité proche du temps réel, les nouvelles technologies de l'information imposent également au cabinet conseil davantage de pertinence sur la gestion des services. De part sa connaissance du terrain, le consultant gestion entreprise Projet Online a acquis une expérience importante dans la mise en œuvre métier, organisationnelle et technique de projet complexe.

De l'outil planification projet, au e-learning, ressource humaine "compétence projet" : Ses principales natures de prestations sur ce type de chantier sont : étude d’opportunité, élaboration de méthodologie, définition de processus de méthode conduite projet, rapprochement et migration de système information, gestion changement, pilotage projet et assistance management projet.

Sa stratégie action, sa pédagogie projet et son référentiel compétence intègre une vision pluridimensionnelle où cohabitent les dimensions du succès tant au travers de l’audit organisationnel, que du management organisationnel, de l'expertise, de la maîtrise de l’outil gestion projet et de l'outil planification (ms-project suivi, ms-project planification, microsoft-project, ms-project 2000, ms-project 2003), le management, e-learning, ressource humaine.

Syllepse Conseil , cabinet consultant conseil management projet stratégique, accompagne l’équipe dirigeante lors d’une aide gestion entreprise et apporte une solution maîtrisable pour le déploiement opérationnel management projet stratégique ou le management système information.

Selon l’orientation ou le besoin client, Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet international, apporte une réponse globale sur la problématique entreprise, apporte une solution ciblée pour direction générale, direction opérationnelle, direction fonctionnelle, direction système information, datawarehouse, datamining, datamart, knowledge management et gestion contenu.

Notre stratégie développement orientée vers le capital humain représente une richesse d'entreprise, avec une équipe consultant à fort potentiel, savoir-faire, compétence technique, compétence fonctionnelle. Dans ce contexte, manager ressource humaine est enjeu stratégique. Motiver le collaborateur, l’acteur projet, le responsable pilotage où le projet entreprise devient un véritable défi stratégique. Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet stratégique, propose service adapté exigence performance et adaptation au manager entreprise.

Pour mieux mobiliser les énergies de chacun vers les enjeux de l'entreprise et pour assurer un réel et authentique niveau d'appropriation, nous proposons la démarche MBO-360 (management by objectives-360°). La gestion par objectifs 360° est une approche novatrice qui, à partir d’un référentiel projet défini, permet d’assurer le déploiement d’une stratégie entreprise.

Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet international, inclut le projet programme entreprise dans le management projet et dans le suivi évaluation projet : Organisation gestion projet intégré, diagnostic financier, élaboration procédure, choix outils gestion projet tels que ms-project suivi, ms-project planification, microsoft-project, ms-project 2000, ms-project 2003, tableau de bord stratégique, logiciel gestion projet, logiciel gestion planning, analyse risque projet, l’exigence norme iso 9001.

Autre vecteur de réussite, la formation gestion projet, la formation management projet, le e-learning afin d'assurer la gestion compétence professionnelle, le coaching entreprise ou knowledge management.

Définir une stratégie entreprise, assurer une intégration dans le système information du management projet, à travers la création d’un référentiel compétence comme système pilotage favorisant la mise en place et la conduite changement. De ces informations découlent une synergie engendrée par une multitude d'interactions : Syllepse Conseil, cabinet consultant conseil management projet stratégique, épaule ses clients, acteur projet ou responsable pilotage, dans la mise en place d'une cellule de veille stratégique et d'intelligence économique autour des trois étapes du processus de veille : surveillance et collecte de l'information, traitement et analyse de l'information, assimilation et intégration de l'information.

 

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1 - PRÉVOIR UNE VISION À LONG TERME

Il est essentiel d'avoir une idée précise de ce que votre projet apportera. Cela la seule façon d'obtenir un résultat mesurable. À l'aide des membres de votre équipe vous établirez une synthèse globale décrivant la vision du projet à long terme. Soyez aussi ambitieux que possible, mais évitez de vous assigner une tâche impossible. Ayez une vision précise du projet pour arriver aux résultats désirés.

Lors de la définition des objectifs d'un projet, on s'aperçoit fréquemment qu'il est :

1. Des objectifs essentiels (ceux sans lesquels le projet n'aurait pas de raison d'être).

2. Des objectifs secondaires (ce qui enrichissent le projet ou en accroisse l'intérêt, mais qui ne le justifient pas en eux-mêmes).

DÉFINIR UN CHANGEMENT

Assurez-vous que tout le monde sait exactement ce qu'un projet est censé apporter. Pour ce faire, proposez une synthèse de ses objectifs. Avec l'aide de vos collaborateurs, établissez un document qui explicite le but est le déroulement du projet. Pour que cette synthèse soit suffisamment claire, elle doit apporter une réponse précise à la question « qu'allons-nous changer, pourquoi, comment ? ». Présentez votre analyse à vos partenaires, lesquels pourront vous aider à la peaufiner en vous faisant part de leurs attentes. Si le projet leurs paraît positif, vous êtes sur la bonne voie. En un mot, vérifiez que les autres approuvent votre vision du projet.

CONCEVOIR LA SOLUTION IDÉALE

Pour vous aider à définir votre vision, essayez de réfléchir à ce qui serait idéal. Partez d'une feuille blanche et demandez à l'équipe de décrire ce que, idéalement, le projet apporterait comme changement. Évitez de vous laisser emprisonner par la situation actuelle. Vous devez rester réalistes, sans pour autant brider votre imagination.

Les laissés par vos habitudes vous empêcher de trouver d'autres solutions.

Assurez-vous dès maintenant que le projet mérite d'être mené à son terme.

Encouragez vos collaborateurs à vous faire part de tous leurs doutes pour vérifier que votre projet est viable.

Assurez-vous enfin que tout le monde s'accorde sur les actions à entreprendre.

En effet, tous doivent être unis dans le même effort pour atteindre le but fixé.

A faire :

1. Faites des compromis si c'est la condition de la réussite.

2. Faites en sorte d'expliquer la nécessité du projet.

À ne pas faire :

1. N'ignorez pas les obstacles à ce stade, ils peuvent être difficiles à surmonter par la suite.

2. N'impliquez pas trop de personnes à ce stade du projet.

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2 - DÉFINIR LE PÉRIMÈTRE ET LES OBJECTIFS DU PROJET

Une fois que vous vous êtes mis d'accord sur la vision de votre projet, vous devez définir des objectifs clairs qui permettront de mesurer les progrès accomplis et enfin de compte le succès du projet.

DÉFINIR LA FINALITÉ

Elargissez la vision du projet pour expliquer ce que vous allez faire, combien de temps cela prendra, et combien cela coûtera.

Vous devrez prendre en compte l'importance relative du temps, du coût, et de la performance.

Par exemple, si vous avez l'intention de créer un produit qui sera en compétition avec les solutions les plus innovantes du marché, la finalité majeure est la performance.

Si vous devez mettre au point une organisation internationale, le temps et le facteur le plus important.

Si vous êtes limité en termes budgétaires, ce sera le coût.

DÉTERMINER DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS

De la bonne définition des objectifs du projet dépendra en grande partie de son succès réel.

La définition des objectifs passe par la réponse à la question :

« quel est le besoin que doit satisfaire le produit fini du projet ? ».

Établissez la liste des objectifs spécifiques que vous souhaitez atteindre.

Ceux-ci doivent couvrir l'ensemble des changements que le projet génère et être clairement exposés.

Assurez-vous de pouvoir mesurer l'équilibre entre les progrès obtenus et les objectifs souhaités, en établissant un « indicateur » pour chacun d'eux .

Par exemple, si votre objectif est d'augmenter le niveau d'une équipe sportive servez-vous de l'indicateur « résultat obtenu en championnat international » pour mesurer les progrès réalisés.

Si vous éprouvez des difficultés à définir l'indicateur, posez-vous la question « comment serons-nous que nous avons atteint notre objectif ? ».

En tout état de cause vous devrez vous assurer, d'une part, que vos objectifs sont quantifiables, et, d'autre part, vous demander dans quelle mesure un objectif est pertinent.

FIXER LES PRIORITÉS ET LES OBJECTIFS

Il est peu probable que tous les objectifs soient d'égale importance pour votre entreprise.

Attribuez à chacun d'eux un degré de priorité sur une échelle de un à dix, un étant le degré le moins important.

La distinction entre les objectifs décisifs et les moins importants sera aisée à opérer.

En revanche, la hiérarchie entre les objectifs intermédiaires risque d'être plus difficile à établir.

Discutez-en avec votre équipe. Ensuite, définissez les objectifs, qui peuvent être simples, ou plus complexes.

Dans le cas d’objectifs complexes, vous devrez étudier plus en détail les stratégies que vous pourrez adopter pour leur mise en oeuvre.

Il conviendra au final de hiérarchiser les priorités : vous aurez à établir un récapitulatif de vos objectifs, de vos indicateurs, de vos priorités, de votre performance actuelle, et de vos cibles.

Cela vous aidera à déterminer quels aspects du projet nécessitent le plus d'effort et de ressources.

Soyez prêts à laisser de côté tout objectif de faible portée et ne perdez pas de vue que seuls les objectifs clairement définis et concertés assurent la motivation d'une équipe.

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3 - ÉVALUER LES CONTRAINTES

Tout projet comporte des contraintes, telles que des limites de temps ou de financement. Il peut même arriver qu'elles le rendent irréalisable.

Assurez-vous que ces contraintes ont bien été intégrées dès le début du processus, et comprise par tous.

PRÉSERVER CE QUI FONCTIONNE

Le changement n'est pas une fin en soi.

Même si vous identifiez un domaine susceptible d'être amélioré, il peut être plus opportun de repousser la décision, plutôt que de chercher à apporter l'amélioration tout de suite.

Des changements trop importants risqueraient de fragiliser le projet, dans la mesure où ils imposeraient aux collaborateurs de s'adapter à un environnement trop fluctuant.

De plus, en entreprenant trop de changements successifs, vous risqueriez de ne plus parvenir à identifier ceux qui ont permis le succès ou causé l'échec du projet.

ÉVALUER LES CONTRAINTES DE TEMPS

Un environnement des affaires en constante mutation limite souvent les perspectives de vos projets.

Si vous affronter un concurrent qui doit commercialiser un nouveau produit à une date précise, vous devrez vous conformer à cette contrainte de temps.

Si vous ne parvenez pas à lancer votre produit dans les temps, cela ne vous aura servi à rien d'avoir travaillé pour être compétitif.

La contrainte de temps est souvent fixe, et vous devez vous plier à cette condition.

EXAMINER LES LIMITES EN TERMES DE RESSOURCES

La plupart des entreprises travaillent sur la base de ressources et des budgets limités. Les projets sont soumis à des contraintes similaires.

Un nouveau projet pourra engendrer une utilisation importante des ressources, aussi devrez-vous vous assurer que celles-ci soient vraiment disponibles.

Toutefois, si le succès de votre projet dépend d'un niveau de ressources irréaliste, repensez-le, et révisez ces objectifs afin de pouvoir l'adapter aux ressources qui lui seront allouées.

UTILISER LES MOYENS EXISTANTS

Afin de réduire les délais de réalisation de votre projet, ne négligez pas ce qui existe déjà.

Ainsi les autres services peuvent-ils éventuellement vous fournir un matériel utilisé dans des domaines proches, ou vous aider de leurs compétences et de leurs réalisations.

Il est très important de chercher à réutiliser le plus de choses possibles.

Démarrer un projet en faisant table rase de tout le reste est rarement souhaitable, même si cela peut paraître séduisant.

La plupart des difficultés pourront être surmontées en les anticipant, aussi il convient de gérer ces contraintes de manière logique et méthodique, afin de définir les solutions les plus directement efficaces.

En d'autres termes, et pour être plus concret, je vous inviterai à :

1. Evaluer précisément le temps nécessaire.

2. Analyser les ressources dont vous aurez besoin et vérifier leur disponibilité.

3. Envisagez d'utiliser les ressources existantes.

4. Identifier toutes les contraintes extérieures.

5. Une fois les contraintes définies, décider si vous vous lancez ou non.

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4 - LISTER LES TÂCHES ET LES ACTIVITÉS

Une fois vos objectifs et contraintes identifiés, planifiez votre projet plus en détail en listant toutes les activités requises pour atteindre les objectifs, puis divisez-les par groupes pour mieux évaluer ce qui doit être fait, quand (c'est-à-dire dans quel ordre), et par qui ?

POURQUOI ÉTABLIR UNE LISTE DES TÂCHES ?

Partager le projet en tâches, c'est-à-dire en activité, permet de déceler plus facilement les éventuelles redondances.

La liste peut être longue, aussi est-il nécessaire de regrouper ces tâches en sous-ensembles (les listes d'activités) pour que l'évaluation des performances de chaque type de tâches soit plus aisée par la suite.

Cela vous aidera aussi à mieux les agencer en séquence logique (exécution et achèvement), ce qui vous aidera dans votre planning et vous permettra d'évaluer le nombre de personnes et les qualifications qui devront être engagées.

IDENTIFIER ET ÉTABLIR UNE LISTE DE TÂCHES

Commencez par faire une séance de réflexion (appelée brainstorming, c'est-à-dire « technique pour générer des idées au sein d'un groupe »), en vue d'établir une liste de tâches.

À ce stade, il vous faudra peut-être élargir le champ de vos collaborateurs en sollicitant par exemple le point de vue de vos différents partenaires.

Ce sera notamment le cas dans le cadre de projets complexes. Il se révélera peut-être même utiliser de consulter au-delà de ce premier cercle, afin d'utiliser au mieux l'expérience de chacun.

À ce stade, ne vous souciez pas de l'ordre dans lequel les différentes tâches doivent intervenir.

Cet examen fera l'objet d'une étape ultérieure.

REGROUPER LES TÂCHES EN LISTE D'ACTIVITÉS

Fractionnez votre longue liste de tâches en section plus petite en regroupant les tâches par catégorie logique (par services, par compétences requises, par le moment auxquelles elles interviennent).

Vous pouvez demander à l'équipe de vous aider ou, en tant que chef de projet, choisir de faire vous-même.

La plupart des regroupements seront évidents, cependant si une tâche ne rentre dans aucune catégorie, demandez-vous si elle est vraiment indispensable à la réalisation du projet.

Pour regrouper efficacement les tâches, considéré l'ordre logique dans lequel les seront accomplis.

Ainsi, il est possible qu'une tâche ne puisse pas commencer avant qu'une autre soit achevée.

Certains types de tâches marquent le démarrage du projet.

Elles permettront de définir le périmètre et les objectifs du projet.

De la même manière, une série de tâches doit accompagner la fin du projet.

Elles comprennent la vérification finale des indicateurs de performance et permettent d'établir les résultats définitifs du projet. Enfin, par exemple, la plupart des projets nécessitent une série de tâches relevant de la communication.

Cette phase d'identification et de vérification des tâches nécessite une attention toute particulière du chef de projet :

Il convient de bien s'assurer que la liste des tâches est bien complète, qu'elle soit explicite et facile à comprendre.

Si cet examen n'est pas fait à ce stade et que vous réalisez plus tard avoir oublié une tâche, cela risquerait d'avoir des répercussions sérieuses sur le déroulement du projet.

N'hésitez pas à revoir les activités planifiées une par une pour vous assurer si aucune ne manque, en vous demandant toujours si vous n'avez pas considéré certaines choses comme évidentes et choisi de ne pas les inscrire.

Une fois que vous serez sûr que toutes les catégories sont complètes, attribuez à chaque tâche un numéro identifiant unique.

Le problème sous-jacent à l'identification des tâches est le niveau de précision du découpage.

Où s'arrêter ?

En découpant, on doit avoir à l'esprit qu'une tâche sert à la maîtrise des délais, et de la qualité.

Le chef de projet doit établir un compromis entre d'une part la visibilité et la maîtrise qu'il souhaite obtenir des délais et des coûts, et, d'autre part, le degré de complexité de l'activité d'estimation.

Dans ce compromis il sera influencé par les informations qu'il peut obtenir pour le projet.

À quoi bon descendre trop finement dans la décomposition des tâches si l'on n'a pas les moyens d'enregistrer les coûts et les temps passés par les personnes qui travaillent sur ses tâches ?

Si la tâche dure trois jours et que le recueil des temps passés se fait toutes les semaines, le chef de projet disposera de peu de liberté de manœuvre.

Quel que soit le mode d'obtention des tâches, il s'agit maintenant de définir leur durée et de les positionner dans le temps.

Trois questions sont posées :

1. Que représente la durée d'une tâche ?

La durée de la tâche est l'intervalle de temps entre le début de la tâche et sa fin.

Selon le type de tâches, l'intervalle ne représente pas la même chose.

Il appartiendra au chef de projet de définir un consensus entre le degré de visibilité sur le projet et le degré de complexité de la maîtrise des délais.

2. Quelle durée affecter à une tâche ?

Dans la pratique, le responsable se fie à son expérience par rapport à des projets passés, interroge les experts, et regarde les contraintes de calendrier.

Pour estimer la durée d'une tâche, il raisonne souvent, consciemment ou non, en confrontant deux raisonnements : au plus tôt, et au plus tard.

a. La durée d'une tâche peut-être vue comme la somme de tous les temps nécessaires à son accomplissement.
Un temps supplémentaire appelé « marge » peut être alloué à la durée de la tâche pour signifier la possibilité d'impondérables (on peut aussi attribuer une marge globalement au projet en la représentant par une tâche fictive).
Ce raisonnement, qui consiste à ajouter des temps élémentaires étaient raisonnements « au plus tôt » (Combien faut-il de temps au minimum, tout en se donnant éventuellement une petite marge de manœuvre, pour que la tâche soit accomplie ?).

b. Le responsable des délais peut également raisonner « au plus tard » (quelle est la durée maximum de la tâche que je m'autorise pour pouvoir réaliser le projet dans les temps impartis ?).
La durée maximum de la tâche dépend de la durée totale du projet et des liens avec les autres tâches du projet. Si la tâche appartient à une longue succession de tâches qui impose la durée totale du projet, sa durée pourra être comprimée pour respecter l'échéance du projet.

3. À quel moment faire démarrer la tâche et quand la faire terminer ?

Une tâche est forcément positionnée dans le temps par rapport à un calendrier et par rapport aux autres tâches.

Le positionnement de la tâche dans le temps dépend de quatre types de contraintes, d'antériorité, de localisation temporelle, cumulative est disjonctive.

Questions à se poser :

1. Effectuer toutes les tâches indiquées suffira-t-il à la réussite du projet ?

2. La liste reflète-t-elle les priorités établies pour chaque objectif ?

3. Avons-nous détaillé suffisamment toutes nos tâches ?

4. Toutes les tâches listées sont-elles vraiment nécessaires ?

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5 - MOBILISER LES MOYENS

Avant de mettre en oeuvre un projet, vous devez examiner les ressources et les investissements nécessaires.

La faisabilité d'un projet suppose que vous pouvez justifier les dépenses en présentant un ratio coût/bénéfice favorable.

ÉVALUER LES BESOINS EN PERSONNEL

Demandez-vous qui doit être impliqué dans chacune des activités et pour combien de temps.

Établissez cette évaluation en temps de travail réel.

Si un collaborateur suit le projet pendant dix jours, mais que son temps de travail quotidien n'est que de 30 minutes, sa participation au projet ne sera que de 5 heures.

S'il peut suivre d'autres dossiers pendant le reste du temps, le coût correspondant à son rôle dans votre projet sera une fraction de son salaire sur une période de dix jours.

IDENTIFIER LES AUTRES RESSOURCES

La principale source de dépenses d'un projet est généralement liée aux ressources humaines, mais d'autres ressources ont aussi un impact non négligeable sur un budget.

Par exemple, vous devrez peut-être faire réaliser une étude de marché. Les équipements pourront aussi engendrer des frais.

Si vous échouez à identifier toutes les dépenses, vous perdrez votre crédibilité lors de l'examen du rapport coût/bénéfice de votre projet.

Une évaluation globale des dépenses réalisée en amont réduit aussi le risque de devoir recourir à des fonds supplémentaires.

L'estimation des coûts est une opération délicate qui mérite rigueur et précision : l'examen des détails vous permettra de vérifier que le budget alloué pourra financer toutes vos activités.

Par exemple il ne suffit pas de savoir de que l'équipe aura besoin d'une salle de travail pendant la durée du projet. Il vous faut aussi savoir de quelle taille devra être ce local et quel équipement devra y être installé.

Plus vous saurez entrer dans le détail des dépenses avant de lancer le projet, plus vous aurez de chances d'éviter les problèmes durant sa mise en oeuvre.

L'équipe pourra ainsi se concentrer sur les objectifs à atteindre, plutôt que perdre son temps à clarifier des points qui auront été mal planifiés.

CHOISIR UNE MÉTHODE D'ÉVALUATION DES COÛTS

Quelles que soient les ressources que vous envisagez, vous pouvez évaluer leurs coûts suivant deux manières concurrentes : le coût réel ou le coût marginal.

1. Le coût réel signifie que vous calculez le coût exact de la ressource.

Si, par exemple, un nouvel ordinateur est essentiel au projet, la somme que vous paierez pour l'acquérir deviendra un coût du projet.

Si vous pouvez utiliser un ordinateur déjà existant, vous n'aurez qu'à allouer une proportion de son coût au projet.

2. La méthode du coût marginal signifie que vous ne considérez comme un coût que les dépenses qui, sans le projet, n'auraient pas été engagées.

Par exemple, si un ordinateur existant, qui ne sert pas, est requis, le coût marginal, ou surcoût, de l'ordinateur est nul.

Son prix ne doit alors pas figurer dans le budget du projet.

Avec la pratique, le coût marginal devient facile à calculer et constitue généralement pour l'entreprise la mesure la plus précise du coût d'un projet .

Questions à se poser :

1. Puis-je estimer les coûts ou les ressources plus précisément en demandant l'avis d'un expert ?

2. Existe-t-il un autre moyen de parvenir aux buts fixés qui éviterait certaines dépenses ?

3. Est-ce que l'estimation à laquelle j'ai abouti est vraiment réaliste, et non optimiste ?

FAIRE DES COMPROMIS

La personne que vous souhaiteriez idéalement affecter à certaines tâches n'est peut-être pas disponible, les locaux les plus appropriés pour le projet sont déjà occupés...

Aussi vous faudra-t-il faire des compromis.

Déterminez les compromis qui ne risquent pas de mettre en péril vos objectifs les plus essentielles.

Par exemple, vous pourrez peut-être recruter un collaborateur hautement qualifié à temps partiel, et confier le reste du travail à effectuer à un membre de l'équipe moins expérimenté.

RÉCAPITULER LES RESSOURCES : LA MATRICE D'ENGAGEMENT

Pour s'assurer que les ressources seront disponibles en temps voulu, établissez un document que toutes les parties prenantes pourront cautionner.

On appelle ce document « matrice d'engagements », parce qu'il peut servir à rappeler aux intervenants leurs engagements.

Pour être sûr d'avoir identifié toutes les ressources nécessaires, vérifiez que la matrice est complète et que chaque série d'activités y figure dans sa totalité.

Une fois que vous avez identifié l'ensemble des ressources et évalué leur coût, reportez-les sur une matrice d'engagements et faites approuver ce document par vos partenaires.

L'ÉVALUATION DES INVESTISSEMENTS

Avant d'obtenir le feu vert officiel pour un nouveau projet, il vous faudra démontrer qu'il s'agit bien d'une priorité et que ses bénéfices pour l'entreprise dépassent largement ses coûts.

C'est ce que l'on appelle une évaluation des investissements, ou une analyse coûts/bénéfices.

Il s'agit d'une discipline très répandue et pour laquelle de nombreuses entreprises ont mis au point des procédures formelles.

Si les coûts sont équivalents, ou plus élevés que les bénéfices, les initiateurs du projet ont trois solutions :

1. Ils peuvent poursuivre le projet tout de même (bien que ce soit rarement le cas, à moins que sa valeur stratégique soit très importante à long terme).

2. Ils peuvent modifier les objectifs et modifier les activités afin de réduire les coûts.

3. Enfin, ils peuvent annuler le projet s'il est irréalisable.

AVOIR RECOURS À DES RESSOURCES EXTÉRIEURES

Si l'essentiel des ressources provient directement de votre équipe ou de votre entreprise, certaines devront sans doute être trouvées à l'extérieur.

Assurez-vous d'obtenir des devis intéressants de la part de vos fournisseurs et négociez un accord sur les prix et la performance qui permettent aux deux parties de mesurer facilement et précisément les progrès accomplis.

Il vous faudra sans doute exercer vos talents de négociateur pour être sûr de réaliser les meilleures affaires.

Même s'il peut sembler inutile d'entrer trop dans le détail, sachez plus les accords que vous trouverez seront fermes et détaillés, plus vous aurez de chances d'éviter tout conflit par la suite.

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6 - CLASSER LES ACTIVITÉS

Pour qu'un projet aboutisse à la date prévue, toutes les activités ne peuvent, ni ne doivent, débuter au même moment.

Regroupez-les logiquement, en évaluant la durée de chacune, puis servez-vous d'outils précis pour mettre au point votre échéancier.

RESPECTER L'ORDRE : PHASAGE ET ORGANIGRAMME TECHNIQUE

Une fois la liste des activités requises complétée, étudiez la manière dont elles interfèrent entre elles.

Décidez lesquelles doivent être entreprises immédiatement, lesquelles doivent être accomplies avant de passer aux autres, est passez ainsi en revue toutes les activités.

Certaines seront le fruit de l'association de plusieurs autres activités.

Par exemple, l'équipe devra probablement avoir accompli plusieurs tâches avant de faire une présentation aux personnes impliquées.

À cet égard, les réunions d'évaluation constitueront des étapes importantes du processus.

Le déroulement d'un projet peut être structuré en phases, elles-mêmes constituées d'étapes, et ainsi de suite, jusqu'aux tâches élémentaires.

On a ainsi une meilleure maîtrise du temps, avec un découpage du projet qui va du long terme ou court terme.

Ce découpage temporel est appelé « phasage », et correspond à un enchaînement linéaire d'activités, de tâches, et des phases. Le passage d'une phase à une autre donne lieu à un « jalon ».

Le jalon est un rendez-vous entre l'équipe projet et le maître d'ouvrage, qui permet de mesurer l'écart entre le déroulement réel du projet et ce qu'on avait prévu au départ.

Il est un point de passage obligé du projet, qui donne lieu à la décision de passer à la phase suivante.

Le jalon est alimenté par des rapports d'avancement, des réunions, des audits.

L'observation des processus de gestion de projet ont fait apparaître un certain nombre de dysfonctionnements que l'on a appelés « l'effet d'entonnoir ».

Les acteurs du projet intervenant souvent les uns après les autres, il existait un ralentissement dans les transferts de l'information à chaque maillon du processus d'innovation.

La lenteur de la recherche de l'information posait parfois de tels problèmes que les acteurs de projet préféraient recréer certaines données d'études plutôt que de réutiliser l'existant.

De l'observation de ces dysfonctionnements est née dans les années 80 la technique de « l'ingénierie concourante », appelée également ingénierie simultanée, parallèle, ou intégrée.

En ingénierie concourante, on essaie de mettre en parallèle ou plutôt de faire chevaucher des tâches, activités, état, voire des phases, qui auparavant été effectuées les unes après les autres.

À la différence du phasage qui lie les tâches entre elles par une logique calendaire, l'organigramme technique va lier les tâches entre elles selon une logique technique, de métier ou géographique.

Les tâches sont liées entre elles par des interfaces techniques et non par la dimension temps.

Questions à se poser :

1. Qui décide du passage d'une phase à une autre ?

2. Doit-on relier les tâches selon la dimension technique ou la dimension temps ?

3. Quel niveau de précision obtenir dans le découpage des tâches ?
4. Quelle durée affecter à une tâche ?

ESTIMER LE TEMPS DE CHAQUE ACTIVITÉ

Pour établir un échéancier correct, vous devez savoir combien de temps chaque activité prendra.

Il est important d'estimer précisément ces durées, car de mauvaises estimations peuvent faire capoter le projet tout entier.

Les membres de l'équipe doivent aussi avoir leur mot à dire.

Vous devez vous assurer qu'ils approuvent les délais prévus, et qu'ils seront en mesure de les respecter.

Si un doute important subsiste sur la durée d'une activité, établissez un scénario pour le pire est la meilleure hypothèse, puis déterminez la voie moyenne.

Si un projet doit être réalisé dans les plus brefs délais, cette technique vous aidera à identifier les stades où vous pouvez gagner du temps.

LA GESTION PAR LE DIAGRAMME EN RÉSEAU

Un diagramme en réseau mettant en évidence les relations entre les activités, en montrant leur imbrication, pourra vous être d'un grand secours.

Ce diagramme peut être simple ou très complexe, en fonction du nombre d'activités et de leurs interconnexions.

Lorsqu'un diagramme en réseau autorise plusieurs solutions, cela signifie qu'il est possible d'accomplir plusieurs tâches simultanément.

Calculez la durée de chaque tâche, puis additionnez le temps nécessaire pour les différentes solutions.

Vous aurez ainsi déterminé la solution la plus longue, laquelle est appelée chemin critique, et représente la durée minimale du projet (c'est-à-dire pour aboutir à l'événement final).

Les avancées sur le chemin critique doivent être surveillées de près, car tout retard dans l'une ou l'autre de ces actions affectera l'issue finale du projet.

Vous pouvez également utiliser le diagramme en réseau pour déceler les possibilités de raccourcir les délais du projet.

Cela implique de déterminer à quels stades vous pourrez réduire le temps consacré à telle ou telle activité du chemin critique, par exemple, en accroissant les ressources disponibles pour cette activité.

Consultez encore le diagramme en réseau pour identifier les temps morts sur les autres chemins.
Vous pourrez alors peut-être envisager de redistribuer certaines ressources.

INTRODUCTION AUX LOGICIELS DE GESTION DE PROJET

Un certain nombre de moyens doivent être mis en oeuvre au cours de la vie d'un projet.

Il est devenu inconcevable de gérer un projet, même de taille moyenne, sans un minimum de logistique de gestion de projet.

Des logiciels existent sur le marché, qui font que nul n'est plus obligé de tracer à la main des graphes d'ordonnancement des tâches appelés diagramme de GANTT ou des cheminements PERT.

Il est cependant nécessaire de s'y astreindre, tant au moment de la préparation et de la planification du projet qu'au stade de son suivi.

Très brièvement, que font ces différents outils ?

1. Ils permettent de définir et de valoriser les différentes tâches constitutives du projet : délais, ressources engagées, notamment le temps passé par chacun des intervenants.

2. Ils permettent d'ordonnancer ces tâches, de trouver le chemin critique et les marges de chaque tâche par rapport à ce chemin critique.

3. Ils obligent à valoriser en termes monétaires les différentes ressources engagées, et notamment les intervenants, afin d'évaluer les coûts correspondants.

4. Ils permettent de décomposer le projet en un ensemble de sous-projets, traitant le projet comme une poupée gigogne, ce qui présente un intérêt certain, comme nous le verrons ultérieurement.

5. Ils permettent enfin de saisir les temps, les délais, les consommations de ressources réelles, et de contribuer ce faisant au suivi du projet.

Questions à se poser :

1. Ai-je le temps de me livrer à une simulation d'activité pour évaluer sa durée ?
2. L'avis d'un spécialiste me permettra-t-il une mesure plus précise de cette durée ?
3. Ai-je comparé les estimations à d'autres plans de projets pour vérifier leur bien-fondé ?
4. Suis-je sûr que les estimations sont réalistes ?

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7 - FIXER LES ÉCHÉANCES

Une fois que l'on sait dans quel ordre des différentes activités doivent se succéder, et que l'on a calculé la durée minimale du projet, on peut fixer les échéances et les faire valider auprès de l'équipe.

VISUALISER LES TÂCHES : LE DIAGRAMME DE GANTT (planning à barres)

Le diagramme de GANTT, introduit au début du XXième siècle dans la gestion des ateliers par Henry GANTT, est un planning présentant une liste de libellés d'activités sur une seule colonne et, en abscisse, le calendrier retenu.

Pour chaque activité, un segment permet de situer dans le calendrier l'époque de son déroulement.

Utilisez le planning à barres pour vous aider à fixer les échéances de début et de fin de chaque activité.

Commencez par la première activité, puis passez en revue toutes les autres, en les faisant toutes commencer le plus tôt possible pour vous laisser le maximum de temps.

Enfin, faites apparaître les échéances sur un planning. Vous obtenez ainsi un diagramme de GANTT.

Ce diagramme sera utile pour le planning en amont, pour mettre en évidence les différents échéanciers sur des projets complexes et pour déterminer, lors des mises à jour, les progrès ou les retards par rapport au planning initial.

Comment utiliser le diagramme de GANTT ? Les différentes tâches figurent en ordonnée, et l'échéancier, en semaines ou en mois, apparaît en abscisse.

Les lignes grisées indiquent le début et la fin des tâches et fournissent une vision d'ensemble claire des tâches et des délais du projet.

La figure représente un extrait du diagramme de GANTT d'un projet d'ouverture d'un magasin. Les tâches du projet sont représentées sur un calendrier qui couvre ici une période de neuf mois (juin 2003 à février 2004).

La colonne de gauche présente les tâches élémentaires (réalisation du local, formalités administratives, gestion commerciale).
Le diagramme de GANTT à l'intérêt de visualiser le phasage du projet.

Dans l'exemple, seuls les tâches élémentaires et les jalons sont placés sur le calendrier.

La colonne responsable présente les responsables de chaque tâche.

Selon le logiciel on peut ajouter des colonnes durée de tâches, date de début, date antérieure, etc.…

Le responsable des délais choisit une échelle de temps, ici le mois, en fonction d'une part de la visibilité du schéma et d'autre part de la période de mise à jour du GANTT.

Le GANTT est partagé en deux par un trait rouge qui symbolise la date de la dernière mise à jour (ici 18/08/2003).

Avant c'est du réalisé, après c'est du prévisionnel. Le tracé et la couleur des tâches ne sont pas les mêmes selon qu'on a affaire à du prévisionnel, du réalisé du réestimé.

La tâche jalon début est représentée par un losange et un triangle.

Le triangle exprime ce qui était prévu à l'avant-dernière mise à jour.

Le losange exprime ce qui s'est passé.

La tâche « formalités administratives » a eu lieu au moment où elle était prévue.

La tâche « réalisation des locaux » était prévue quatrième semaine du mois d'août.

Elle a pris du retard et est recalée, lors de la mise à jour du 18 août, sur la quatrième semaine du mois de septembre.

Les tâches « recherche d'un vendeur » ou « commande du stock » ont débutées comme prévu.

Au début du projet on rentre les estimations sur le diagramme de GANTT.

À un instant donné on effectue la mise à jour.

Le responsable des délais regarde où en est le déroulement de la tâche : Il constate qu'elle s'est achevée dans le délai imparti : tant mieux.

Si la tâche a pris du retard mais est terminée, il n'y a plus qu'à constater l'écart du « réalisé » par rapport au « prévisionnel ».

Enfin si la tâche a pris du retard et n'est pas terminée, le responsable des délais le signale au chef de projet qui tente de combler le retard en prenant des mesures correctives. Il réajuste le projet en conséquence.

La période de mise à jour a une importance cruciale.

Plus la période est fine, plus le responsable des délais dispose d'une meilleure visibilité et par-là même d'une meilleure maîtrise des délais.

Mais il doit effectuer la révision du GANTT plus souvent.

Plus la période de mise à jour est étendue moins la visibilité est grande.

La période peut être fixe ou non. Dans la pratique elle est déterminée par la durée moyenne des tâches et du projet.

Si les tâches ont des durées faibles, pour pouvoir maîtriser les délais il faut effectuer des mises à jour plus souvent.

On retrouve ici l'importance du découpage en tâches.

Le GANTT du chef de projet sera plus fin que celui destiné à la direction, mais moins détaillé que celui nécessaire à celui qui gère l'exécution.

Le GANTT est un outil simple de planification, qui peut être couplé avec les budgets, les fiches de responsabilité et servir ainsi de base à un contrôle des coûts.

Pour cette raison il connaît un franc succès, qu'il soit réalisé manuellement, sur un simple tableur, ou à l'aide d'un logiciel de gestion de projet.

DÉTECTER LES CHEVAUCHEMENTS

Pour vérifier que les dates que vous avez calculées sont réalistes, référez-vous à votre diagramme de GANTT, à votre matrice des engagements et au planning de référence.

Le diagramme de GANTT vous montre immédiatement où les activités se chevauchent.

Lorsqu'il y a chevauchement, la matrice des engagements révélera si les deux activités requièrent la même ressource au même moment.

Si tel est le cas, vous devrez modifier les dates de début et de fin de ces activités.

Enfin, le planning de référence sert à voir s'il y a un chevauchement dans les ressources des projets.

DÉTERMINER LES ÉCHÉANCES : LES RÉSEAUX PERT

L'inconvénient du GANTT est qu'il ne montre pas le caractère d'urgence d'une tâche par rapport à une autre. Dans un projet, certaines tâches, si elles prennent du retard, risquent d'entraîner du retard sur l'ensemble du projet.

On appelle ses tâches « tâches critiques ».

Il faut donc que les suivre de près.

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