Nota : Dans certains cas, les réponses peuvent être plus ou moins discutables, selon l'importance et la nature du projet. N'hésitez pas à nous adresser vos commentaires ou demandes de précisions supplémentaires si l'une ou l'autre de ses réponses ne semblait pas vous apporter satisfaction. Les bonnes réponses du Questionnaire à Choix
Multiple sont en italique vert.
A - Le projet, les intervenants
B - Le projet d'entreprise
C - La phase d'études préliminaire
D - Les offres, les risques
E - Les contrats de projet
F - Les problèmes financiers
G - Le lancement du projet
H - Le déroulement du projet
I - La qualité : assurance et contrôle
J - Les ressources humaines
K - Le cycle de la gestion de projet
A - Le projet, les intervenants :
Toutes les activités qui relèvent de la problématique de projet doivent être parfaitement claires et présentes à l'esprit de ceux qui souhaitent participer au projet autrement que comme exécutant.
1. Parmi les qualificatifs suivants, cochez celui qui est incompatible
avec la notion de projet :
a) original
b) singulier
c) autonome
d) permanent
e) novateur
f) complexe
g) évolutif
2. La caractéristique essentielle d'un projet est d'avoir un début
et une fin :
a) vrai
b) faux
3. Les modifications qui surviennent au cours d'un projet sont toujours
la conséquence
d'une mauvaise estimation ou d'une mauvaise gestion :
a) vrai
b) faux
4. L'arbitrage des conflits qui surgissent à l'occasion de la réalisation d'un projet doit toujours se faire en considérant, dans l'ordre : la qualité, le coût, le délai
:
a) vrai
b) faux
5. Le management de projet est une fonction spécifique des sociétés d'ingénierie
:
a) vrai
b) faux
6. Les diverses phases d'un projet doivent être gérées
comme si chacune constituait un sous-projet individuel :
a) vrai
b) faux
7. L'expression écrite des conditions de lancement est d’achèvement de chacune des phases du projet permet d'éviter
la plupart des contestations :
a) vrai
b) faux
8. Au sens du management de projet, on appelle ouvrage :
a) l'ensemble des actions réalisées au cours du projet
b) la méthode utilisée pour réaliser le projet
c) un élément matériel constitutif du projet
d) l'objet physique ou intellectuel du projet
9. Au sens du management de projet, on appelle une oeuvre :
a) l'ensemble des actions réalisées
au cours du projet
b) la méthode utilisée pour réaliser le projet
c) un élément matériel constitutif du projet
d) l'objet physique ou intellectuel du projet
10. Le maître d'ouvrage est toujours la personne, physique ou morale,
qui exploitera l'ouvrage, objet du projet :
a) vrai
b) faux
11. Dans la réalisation d'un projet, le maître d'ouvrage est celui
qui :
a) définit le cahier des
charges d'ouvrage
b) est responsable de la coordination des intervenants
c) assure les études de conception
d) dirige le chantier de construction de l'ouvrage
12. Il est préférable que toutes les phases d'un projet soient menées à bien par le même maître
d'oeuvre :
a) vrai
b) faux
13. La mission essentielle du maître d'oeuvre est :
a) d'assurer les études de conception de l'ouvrage
b) d'assurer les approvisionnements en équipements et matériels
c) de coordonner l'activité des
intervenants
d) d'organiser le chantier de construction
14. Le recours à un expert-consultant permet à un maître
d'oeuvre, dans le domaine qui ne lui a familier :
a) de se décharger d'une responsabilité vis-à-vis du maître
d'ouvrage
b) de se décharger d'une responsabilité vis-à-vis des organismes de contrôle de sécurité
c) de limiter son effectif impliqué dans
le projet
d) de réduire ses marges d'aléas en temps et en coût
15. La mission d'ingénierie sous-entend une certaine participation aux études
:
a) vrai
b) faux
B - Le projet d'entreprise :
Le
projet est une des activités de toute entreprise et même de toute organisation humaine. Mais sa place dans l'organisation peut être considérée comme primordiale ou secondaire suivant la finalité de l'entreprise. Sa position, ses moyens et sa structure dépendent étroitement de ces finalités, mais aussi de nombreux facteurs humains. Il est bon de connaître les avantages et les inconvénients des divers types d'organisation. La réussite d'un projet dépend
souvent de l'adaptation de son organisation aux structures.
1. Pour gérer correctement les projets nécessaires à son évolution,
toute entreprise doit inclure dans son organisation une structure permanente
de projet :
a) vrai
b) faux
2. Lorsque, à l'intérieur de la société, toutes les personnes qui interviennent sur le projet restent complètement sous les ordres de leur hiérarchie
directe, le chef de projet :
a) a essentiellement un rôle
de coordinateur
b) doit rapporter à chacun des responsables de sa spécialité
c) a surtout une fonction commerciale
3. La principale difficulté d'une structure purement hiérarchique
est :
a) le risque de divergences techniques
entre intervenants
b) le choix des priorités pour les services d'exécution
c) le risque de duplication des tâches
d) le risque d'oubli de certaines tâches
4. La structure purement hiérarchique est principalement utilisée
:
a) dans les sociétés d'ingénierie
b) dans les technologies de pointe
c) dans les entreprises de BTP (Bâtiment et Travaux Publics)
d) dans les petits projets
5. La structure de projet dite « matricielle » implique que les spécialistes:
a) soient détachés hiérarchiquement dans l'équipe
de projet
b) reçoivent du chef de projet
l'expression des besoins fonctionnels
c) ne reçoivent d'instruction technique que de leur hiérarchie
6. La principale difficulté de la structure « matricielle » est
que :
a) La hiérarchie technique est dépossédée de son
pouvoir d'organisation
b) le chef de projet ne peut disposer
des spécialistes à son
gré
c) les spécialistes peuvent recevoir des instructions contradictoires de deux hiérarchies équivalentes
d) les conflits ne peuvent être réglés qu'au plus
au niveau
7. La structure « matricielle » est principalement utilisée
:
a) dans les sociétés d'ingénierie
b) dans les technologies de pointe
c) dans les entreprises de BTP
(Bâtiment et Travaux Publics)
d) dans les petits projets
8. Grâce à une structure « intégrée » de projet, ou « groupe opérationnel »,
le chef de projet peut :
a) utiliser au mieux les ressources
de l'entreprise
b) améliorer la qualité du projet
c) mieux satisfaire le maître d'ouvrage
d) diminuer les délais
9. Le principal risque d'une organisation
par « groupe opérationnel » est
de :
a) diminuer la transparence
de la gestion du projet pour
la direction
b) abaisser la qualité des projets
c) perdre de la compétence acquise par le retour d'expérience
d) augmenter les coûts du projet
10. La structure en « task-force » et surtout utilisé :
a) dans les sociétés d'ingénierie
b) dans les technologies de pointe
c) dans les entreprises de BTP (Bâtiment
et Travaux Publics)
d) dans les petits projets
11. Dans un projet à forte sous-traitance, l'organisation du projet
se rapproche de :
a) la structure hiérarchique
b) la structure matricielle
c) la structure en groupe
opérationnel
12. Dans une entreprise,
où des procédures permanentes de projet existent, les équipes de projets doivent être
plus importantes :
a) vrai
b) faux
13. Un certain type d'organisation
est moins bien adapté au management des grands projets; il s'agit particulièrement
de :
a) la structure hiérarchique
b) la structure matricielle
c) la structure en
groupe opérationnel
14. Une entreprise qui traite
de nombreux projets, d'une technologie
relativement stable et pas trop complexe,
trouve avantages à s'organiser avec une
structure de type :
a) hiérarchique
b) matricielle
c) groupe opérationnel
15. Une entreprise
de production, devant
exceptionnellement
traiter un projet d'investissement
nouveau, peut se décharger totalement de celui-ci en faisant appel à un mandataire et à la
sous-traitance :
a) vrai
b) faux
16. Le choix du
type d'organisation
dépend du degré d'incertitude sur la définition
fonctionnelle et technologique du projet :
a) vrai
b) faux
17. Le choix
du type d'organisation
ne dépend pas de la durée
du projet :
a) vrai
b) faux
C
- La phase
d'études préliminaires
:
Un projet
a d'autant
plus de chance
d'être réussi qu'il aura fait l'objet, avant que ne soit prise la décision irréversible de le réaliser, d'études préalables sérieuses dans tous les domaines : impact sur l'environnement géographique, social et économique, financement et rentabilité, faisabilité commerciale et technique. Un maître d'ouvrage, même très important, réunit rarement toutes les compétences nécessaires à ces études et doit donc en sous-traiter une partie à des spécialistes, en l'objectivité desquels
il doit avoir une parfaite confiance.
1. Le délai de retour sur investissement doit être utilisé comme critère
:
a) de valeur
b) de risque
c) de profit
global
2. Deux projets,
dégageant une même économie quand leurs échéanciers dépenses-recettes sont actualisés, doivent être considérés comme économiquement équivalent, même si l'équilibre se réalise sur des durées différentes
:
a) vrai
b) faux
3. La
rentabilité d'un investissement par rapport à un placement financier n'est pas une condition suffisante pour décider de la réalisation
du projet correspondant :
a)
vrai
b)
faux
4.
La
décision de réaliser un projet industriel ne devrait être prise qu'en fonction du coût
global du projet :
a)
vrai
b)
faux
5.
Dans
le calcul
du coût d'acquisition d'un ouvrage, les amortissements et les frais financiers doivent être considérés comme des dépenses
effectives :
a)
vrai
b)
faux
6.
L'étude de marché ne comporte pas nécessairement tous
les postes suivants. Lesquels ?
a)
besoins
exprimés ou potentiels
b) existence
d'une concurrence établie ou possible
c) notoriété et capacité de l'entreprise
d) définition des moyens
en mettre en oeuvre pour l'investissement
e) contraintes administratives éventuelles
f) restrictions d'acceptabilité locale
D
- Les offres, les risques :
Un projet n'est pratiquement
jamais totalement réalisable par une entreprise seule avec ses propres moyens : il lui faut donc conclure des accords, contrat ou commandes avec d'autres sociétés qui sont toujours précédés d'appels d'offres, d'offres et de négociations. Cela constitue une phase préliminaire, essentielle à la
vie des projets. Il faut savoir analyser les offres et estimer les risques,
quelle que soit notre position dans le projet (client ou fournisseur).
1.
Une
estimation
fiable ne peut être obtenue que par la consultation
de plusieurs fournisseurs possibles :
a)
vrai
b)
faux
2.
Lancer
une consultation
pour la réalisation clés en main d'un projet permet au maître d'ouvrage d'économiser les coûts d'études préliminaires nécessaires à l'estimation
:
a)
vrai
b)
faux
3.
Pour être assuré d'obtenir des offres de services de bonne qualité, les maîtres d'ouvrage ont mis au point diverse formules : les résultats les plus probants et plus compétitifs
sont obtenus :
a)
en
présélectionnant les fournisseurs potentiels
b) en
exigeant
une caution de
soumission des
compétiteurs
c) en faisant payer l'appel d'offre
d) en rétribuant une, ou
plusieurs, des offres non retenu mais jugées compétitives
4. La préparation d'une offre pour la réalisation d'un projet doit être considérée elle-même comme un projet, et justifie la mise en place d'une organisation du même
type, avec un chef de projet :
a)
vrai
b)
faux
5.
Le
coût d'une proposition engageant irréversiblement le fournisseur, pour un ouvrage classique, atteint couramment (lorsqu'elle exige des études spécifiques)
un pourcentage des montants offerts de l'offre de :
a)
0,1
%
b) 0,5
%
c) 1 %
d) 2 %
6. Une
offre comporte
habituellement
ces trois sections
distinctes :
a) section commerciale et juridique
b) section organisation et délais
c) section technique est descriptive
où doit-on logiquement retrouver les questions concernant :
d) les limites de fournitures
e) les références
f) les dates-jalons
(faire correspondre d-e-f à a-b-c) - réponse
: a)-f) b)-e) c)-d)
7. La section technique d'une offre doit, en règle générale
:
a) être strictement limité aux réponses aux questions posées
dans l'appel d'offres
b)
développer un maximum de variantes susceptibles d'intéresser le maître
d'ouvrage
c)
offrir
la solution
que l'on
juge techniquement
la meilleure, même
si elle sort du cadre de l'appel d'offre
8.
Lorsque
l'appel d'offres
est rédigé en termes de besoin, la
section technique de l'offre doit :
a)
proposer
une solution
et la justifier
b) proposer plusieurs variantes
fermes, en laissant le choix
final au client
c) exposer les principes de plusieurs
variantes, et proposer aux clients d'étudier en détail
celle de son choix
9.
L'offre
n'étant pas jugée uniquement par des techniciens, il est d'usage de joindre un résumé accessible à un non-technicien (executive summary). En cas de contradiction avec le texte technique détaillé :
a) ce résumé n'a pas de valeur d'engagement, seule l'offre technique
est engageante
b)
le
résumé l'emporte sur le détail, et le fournisseur est légalement obligé de modifier son offre en conséquence
c) les
deux textes
sont engageants,
et le client
peut obliger
le fournisseur à exécuter
la version la plus contraignante
10.
Il
est
toujours
nécessaire de préciser par une liste d'exclusion les limites de la fourniture ou du service pour faire. Mais en cas de contradiction avec les règles
de l'art, ces restrictions n'ont pas de valeur juridique :
a)
vrai
b)
faux
11.
L'objectif
de la section « organisation » d'une offre est de convaincre l'acheteur que l'entreprise qui a présenté la proposition est capable de réaliser le projet tel que décrit
:
a)
vrai
b)
faux
12.
Parmi
les sujets
suivants,
lequel n'a pas
sa place dans
la section « organisation » ?
a) structure du fournisseur
b) organigramme du projet
c) planning général du projet
d) plan qualité
e) références
f) type de contrat proposé
g) moyens disponibles dans l'entreprise
13. Un certain degré d'imprécision dans la proposition laisse au « vendeur du projet » une plus grande liberté de maneuvre pour la négociation
:
a)
vrai
b)
faux
14.
Pour
couvrir les
risques pris
dans une offre, il
est nécessaire
de les estimer et d'en inclure le montant dans le prix de cotation :
a)
vrai
b)
faux
15.
Il
ne
faut
pas couvrir
les risques
deux fois
: les provisions
pour risques devront être dans la part du maître d'ouvrage, ou dans celle du
fournisseur :
a)
vrai
b)
faux
16.
Il
existe
des logiciels
qui permettent
de calculer mathématiquement
les risques encourus dans une offre :
a)
vrai
b)
faux
17.
Seuls,
les risques
technologiques
peuvent être exprimés quantitativement
:
a)
vrai
b)
faux
E
- Les contrats
de projet
:
Le
contrat
de réalisation d'un projet ne saurait prévoir tous les événements possibles. De plus, l'essentiel de son exécution sera confié à des services techniques qui ne sauraient être flanqués constamment de juristes : il leur faut donc reconnaître le cadre général des contrats et leurs clauses principales, les pièges qu'ils peuvent renfermer, et penser que tout document émis vers l'extérieur peut avoir des conséquences contentieuses. Il faut prendre conseil des commandes à un
doute... Et l'on doit souvent douter, dans ce domaine !
1.
Un
contrat « clés en main » signifie que l'entreprise titulaire doit être payée
forfaitairement pour les prestations convenues
a)
vrai
b)
faux
2.
Dans
un contrat « clés en main », le maître d'oeuvre est normalement responsable de toutes les activités de réalisation jusqu'à :
a) l'achèvement du produit
b) la mise
en oeuvre effective
c) la fin des essais
de garantie
d) la fin de la période de garantie
3. Un contrat entre en
vigueur dès qu'il est signé par deux parties
:
a)
vrai
b)
faux
4.
La
résiliation d'un contrat constitue une suppression totale ou partielle
de ces obligations :
a)
pendant
une période déterminée
b) définitivement, avec effet rétroactif
c) définitivement, mais seulement pour les obligations restant à accomplir
5. Un avenant est
une modification
unilatérale d'un contrat :
a) vrai
b) faux
6. Les cas de force
majeure doivent être précisés dans un contrat international, car leur définition
n'est pas universellement reconnue :
a)
vrai
b)
faux
7.
Dans
un contrat,
en l'absence
de clauses
de pénalités libératoires, le titulaire est obligé d'obtenir les garanties, quoiqu'il en coûte, ou de résilier
le contrat :
a)
vrai
b)
faux
8.
Un
maître d'oeuvre ne peut pas imposer contractuellement au titulaire d'un contrat l'affectation à son projet de personnels nommément désignés
:
a)
vrai
b)
faux
9.
Le
transfert
de propriété d'un ouvrage « clés en main » signifie
:
a)
que
le maître d'ouvrage devient civilement responsable de celui-ci
b) que le
maître d'oeuvre a achevé ses prestations conformément
contrat
c)
que
l'exploitation
commerciale de l'ouvrage
peut commencer
10. Une caution est une garantie donnée par une banque à l'une des parties d'un contrat, pour couvrir la défaillance éventuelle
de l'autre partie :
a)
vrai
b)
faux
11.
Les
règles de l'art sont :
a) une
expression
sans valeur
juridique
b) un recueil
de pratiques
normalisées, édité par certains
organismes professionnels
c)
un
ensemble
de pratiques non écrites, mais reconnues juridiquement à dire
d'experts
F
-
Les
problèmes financiers :
Les
techniques
financières peuvent être assez complexes, et les règlements sont évolutifs. Avant de lancer un projet, et de contracter des engagements, il importe de vérifier auprès des spécialistes que l'on pourra les remplir. Mais il faut leur poser le problème correctement, et savoir qu'il existe de multiples variantes, tant au point de vue du crédit
que de la couverture des risques.
1.
On
appelle
préfinancement :
a) les sommes
que l'acheteur doit
verser au vendeur, avant
qu'un
crédit ne lui soit accordé par
une banque
b)
les
intérêts versés par un acheteur lorsqu'il emprunte
pour payer des acomptes
c)
le
découvert de trésorerie du vendeur par rapport au paiement
de l'acheteur
d)
les
sommes
que l'acheteur
doit verser avant
la réception de l'ouvrage
2. Pour pouvoir effectuer le calcul du préfinancement, il faut être
en possession de :
a)
l'accord
préalable de la banque du vendeur
b) la connaissance
du
planning de réalisation
c) d'hypothèses sur l'inflation prévisionnelle
3. Les intérêts intercalaires prévus dans certains contrats constituent la compensation par l'acheteur du préfinancement apporté par
le vendeur
a)
vrai
b)
faux
4.
Un
crédit documentaire est un moyen de paiement d'un contrat :
a) permettant
d'assurer
le financement
des études de réalisation
b) obligeant
la banque de
l'acheteur à régler le vendeur contre
remise de documents convenus par le contrat d'achat
c)
une
forme de
crédit à moyen terme non couvert par la COFACE
d) une forme de
crédit à long terme, définie par des documents
gouvernementaux
5.
Les
termes
d'un crédit documentaire :
a) doivent être négociés et définis dans le contrat
entre le client et le vendeur
b)
font
l'objet
d'un code uniforme
défini par la CCI
c) sont rédigés par les banques qui les accordent
6. Pour une banque, le risque majeur
encouru dans un contrat est :
a) l'insolvabilité de l'acheteur
b) la variation des taux de
change
c) l'inflation
d) l'appel des
cautions
7. Pour le règlement d'un achat international, le paiement par chèque est plus sûr que le crédit
documentaire :
a)
vrai
b)
faux
8.
On
dit
qu'il
y a des
ports
d'une monnaie
A rapport à une monnaie B, à terme X, si, à ce terme, le taux de change de A par rapport à B est inférieur
au taux actuel :
a)
vrai
b)
faux
9.
Un
billet à ordre est un document engageant celui qui l’émet, en général l'acheteur, à payer à une date donnée les sommes indiquées à celui qu'il a reçu. Ce n'est pas toujours, pour ce dernier, une garantie suffisante d'être payé :
a) vrai
b) faux
10. Une
banque
accorde à une entreprise un « crédit fournisseur » lorsqu'elle lui verse des sommes dues par son client en contrepartie des documents reconnaissant la dette (traites, billets à ordre)
:
a)
vrai
b)
faux
G
- Le
lancement
du projet
:
Lorsqu'un
organisme
a pris la décision de lancer un projet, quel qu'en soit l'objectif, le devoir corrélatif et immédiat de l'organisme décideur est de nommer un responsable que l'on appellera « chef de projet ». De la qualité des mesures prises par celui-ci dès le lancement du projet dépendra la réussite ou l'échec du projet. Un projet sans chef de projet muni des pouvoirs nécessaires, est un projet raté d'avance.
1. La fonction « chef de projet » est une charge :
a) caractéristique du maître d'ouvrage
b) caractéristique du maître d'oeuvre
c) caractéristique d'une ingénierie
d) nécessaire chez tous les
intervenants
2. La mission du chef de projet
et définie :
a)
par
le contrat
qui motive
le projet
b) par un statut légal
c) cas par cas, par la direction
de sa société
d) par lui-même, après examen du contrat
3. La désignationd'un chef de projet n'est nécessaire que lorsqu'il y a conclusiond'un contrat entre un maître d'ouvrage est un maître
d'oeuvre :
a)
vrai
b)
faux
4.
La
première tâche d'un chef de projet est de :
a) constituer
son équipe de projet
b) établir un organigramme des tâches
c)
rédiger les procédures de fonctionnement
d) émettre une note de lancement
de projet
5.
Le
plan
directeur
de projet
a pour
objet principal
de :
a) définir les conditions commerciales du projet
b) expliquer aux intervenants leurs
tâches respectives
c) informer la direction des problèmes et risques encourus
6. Le plan directeur de projet est un document :
a) transmis systématiquement au client
b) transmissible au client
c) strictement interne
d) transmissible aux sous-traitants
7. Le plan directeur de projet est établi sous la responsabilité :
a) de la direction générale
b) de la direction technique
c) des services intervenants, chacun pour sa part
d) du chef de projet
8. Le plan directeur de projet est un document définitif et intangible
:
a)
vrai
b)
faux
9.
Parmi
les sujets
suivants,
quels sont ceux
qui peuvent, à la rigueur, ne pas être abordés
dans le plan directeur de projet :
a)
objectifs
du projet
b) conditions financières
c) conditions juridiques
d) organisation
du client
e)
organisation
de l'équipe de projet
f) limites de fournitures
g) fournisseurs choisis
h) budget
i) planning général
j) système d'information
k) procédures applicables
10. Le plan directeur
de projet
peut s'appuyer sur des éléments
qui ne figurent pas au contrat :
a)
vrai
b)
faux
11.
Le
plan
directeur
de projet
n'est nécessaire que lorsqu'il y a conclusion d'un contrat entre un maître d'ouvrage et un maître
d'oeuvre :
a)
vrai
b)
faux
12.
L'organigramme
des tâches représente une décomposition structurée des divers constituants de l'ouvrage à réaliser
:
a)
vrai
b)
faux
13.
La
préparation de l'organigramme des tâches est nécessaire pour l'établissement
du plan directeur de projet :
a)
vrai
b)
faux
14.
L'organigramme
des tâches ne concerne que les services de l'entreprise
:
a)
vrai
b)
faux
15.
L'organigramme
des tâches ne concerne que les tâches sous-traitées
:
a)
vrai
b)
faux
16.
L'organigramme
des tâches ne concerne que les éléments qui seront parties intégrantes de l'ouvrage terminé :
a) vrai
b) faux
17. L'organigramme des
tâches ne descend pas nécessairement jusqu'au niveau de détail du planning de réalisation
:
a)
vrai
b)
faux
18.
La
fiche
descriptive
d'une activité doit mentionner nécessairement les tâches, le coût, le délai, la période d'exécution, les besoins, les ressources, l'objet délivré,
les exclusions, le responsable, la codification, les normes et standards :
a)
vrai
b)
faux
19.
Le
chef
de
projet
a la responsabilité de vérifier que l'organigramme des tâches couvre l'ensemble des tâches du projet, sans oubli, ni duplication, ni incohérence
:
a)
vrai
b)
faux
20.
Le
chef
de
projet
est responsable
de l'exactitude
des fiches descriptives
des lots de travail :
a) vrai
b) faux
21. La rédaction précise et détaillée d'un plan directeur de projet permet de faire l'économie d'une réunion de lancement, toujours coûteuse
et ennuyeuse :
a)
vrai
b)
faux
H
- Le
déroulement du projet :
Le
lancement
du projet ayant été mené correctement, la tâche du chef de projet et de son équipe sera d'autant plus aisée qu'elle aura été nettement définie. Elle n'en demeure pas moins fort difficile, car le projet, par nature, est soumis à des perturbations est contraint à des choix. Le principe fondamental est que le chef de projet, éventuellement par l'intermédiaire de son équipe, est responsable du projet devant sa hiérarchie et devant son client. Il doit donc être investi des pouvoirs lui permettant d'assurer cette responsabilité.
1. Durant l'exécution d'un projet, le chef de projet peut éventuellement se décharger de certaines tâches
:
a)
définition des objectifs à court terme de l'équipe
b)
définition des solutions techniques
c)
analyse
des dérives de coûts
d) analyse des
dérives de délai
e)
analyse
des dérives de qualité
2. Un membre de
l'équipe de projet doit obligatoirement participer aux réunions
concernant le projet :
a)
quelles
qu'elles soient
b) lorsqu'elles impliquent
deux ou plusieurs lots de travaux
c) lorsqu'elles concernent
les coûts
d)
lorsqu'elles
concernent les
délais
e) lorsqu'elles concernent la qualité
3. Assurer la sélection et la diffusion de l'information vers toutes les parties prenantes est une mission de l'équipe
de projets :
a)
vrai
b)
faux
4.
L'équipe de projet la responsabilité de s'assurer que deux
achats de sous-traitance correspondent aux exigences de contractuelles :
a)
vrai
b)
faux
5.
La
transmission
directe
des documents entre les spécialistes techniques et leurs homologues chez le client permet une meilleure efficacité du
projet :
a)
vrai
b)
faux
6.
Le
choix
final
d'un fournisseur,
en
cas de désaccord, doit appartenir
:
a)
au
service
technique correspondant
b) au chef de projet
c) au chef des approvisionnements
7. Après passation des commandes, leur suivi est assuré par l'équipe
de projets :
a)
vrai
b)
faux
8.
La résolution des problèmes d'anomalies est assurée par l'équipe
de projets :
a)
vrai
b)
faux
9.
L'équipe de projet est responsable de l'exactitude technique des
documents de projet :
a)
vrai
b)
faux
10.
Lorsqu'un retard
est confirmé inévitable, l'équipe
de projet doit en premier lieu s'efforcer :
a)
de
faire
accepter ce
retard par
le client
b) de réduire la durée d'études des documents ultérieurs
c) de modifier la logique aval
d) d'utiliser les marges libres
11. Lorsqu'un dépassement de budget sur un poste d'étude techniquement inchangé est inévitable, l'équipe
de projet doit en premier lieu s'efforcer :
a)
de
réduire le coût des documents ultérieurs
b) de
faire accepter un
supplément de coût au client
c)
d'obtenir
une
diminution des exigences
de
qualité
I
-
La qualité : assurance et contrôle :
La
qualité est, pour une prestation ou un produit, l'aptitude à remplir le service que l'on attend. La gestion de la qualité obéit à des règles très générales dont l'application au domaine des projets présente des caractéristiques particulières,
dont tout intervenant doit avoir conscience.
1.
Une
politique
de qualité doit rechercher systématiquement à faire utiliser les méthodes les matériels
les plus performants :
a)
vrai
b)
faux
2.
Une politique
de qualité nécessite l'établissement de critères objectifs à quantifiés
:
a)
vrai
b)
faux
3.
Une politique
de qualité comporte toujours trois volets :
a)
technique,
commercial,
administratif
b)
conception,
fabrication, maintenance
c) planification, contrôle, amélioration
4. La planification de la qualité consiste à rédiger un manuel d'assurance qualité :
a) vrai
b) faux
5. L'assurance qualité consiste à :
a) définir des critères quantitatifs de qualité des produits
b) vérifier que tous les produits sont conformes à des critères
de qualité
c) établir des procédures formelles que doivent respecter les cycles de production et contrôler
le respect
6.
La
définition de critères quantitatifs de qualité des projets ne doit pas prendre en considération leurs coûts
:
a)
vrai
b)
faux
J
- Les
ressources
humaines :
Quelles
que soient
la qualité des méthodes et l'adéquation des organisations, un projet ne pourra réussir que si ses participants sont, non seulement compétents, mais surtout motivés et bien à leur place. C'est vrai en tout premier lieu pour le chef de projet, dont la tâche essentielle et de bien animé son équipe, avant tout autre responsabilité technique ou économique.
1. Le choix d'un chef
de projet dépend :
a) de sa
compétence technique
b)
de
ses
capacité d'organisation
c) de ses
qualités humaines
d)
de
la
dimension
du projet
e) de la complexité du projet
f) de la nouveauté du projet
(ces facteurs s'appellent
l'un, l'autre : former les trois paires de facteurs
qui se correspondent entre les
séries a, b, c, et d, e, f) - réponse
: a)-f) b)-e) c)-d)
2.
Le
chef
de projet,
par la nature
de sa mission,
doit répondre de son activité devant son client et devant son autorité hiérarchique.
Cela est compatible avec les principes classiques de distribution des pouvoirs
:
a)
vrai
b)
faux
3.
Pour mener à bien son projet, le chef de projet doit connaître les motivations de toutes les parties prenantes au projet, et des membres de son équipe
:
a)
vrai
b)
faux
4.
Durant tout
le déroulement du projet, le chef de projet doit conserver une attention égale
aux attentes de toutes les parties prenantes au projet :
a)
vrai
b)
faux
5.
Un projet
implique souvent beaucoup de
participants « indirects » par l'intermédiaire de services fonctionnels ou de sous-traitance. Le chef de projet n'a pas d'autre moyen pour les motiver que de passer par leur hiérarchie
naturelle :
a)
vrai
b)
faux
6.
Le chef
de projet doit
convenir, avec
chaque membre
de l'équipe qui lui est directement rattachée, d'un système d'appréciation des performances, qui peut être différent du système
officiel de la direction du personnel :
a)
vrai
b)
faux
7.
Le chef
de projet doit
se fixer un système d'appréciation de ses performances qui ne dépendent que de critères
objectifs quantifiables :
a)
vrai
b)
faux
8.
La tenue
de réunions régulières de l'équipe de projets permet d'entretenir un esprit d'équipe et d'éviter la rédaction de comptes-rendus internes d'activité :
a)
vrai
b)
faux
9.
La
publication
de
comptes-rendus
d'activités périodiques permet d'éviter les réunions générales de l'équipe projet, généralement
consommatrice de temps :
a)
vrai
b)
faux
10.
L'équipe de projet est généralement plus motivée
quand le chef de projet :
a)
l'informe
essentiellement
des succès et des nouvelles favorables
b) lui souligne les points nécessaires pour redresser une situation se détériore
c) lui fait part de tous les événements qui arrivent
d) sélectionne les événements
significatifs, favorables ou non
11.
Les
rapports
de l'équipe de projets avec les participants indirects doivent lui permettre d'être avertis des problèmes avant qu'il ne soit officiellement posés
:
a)
vrai
b)
faux
12.
L'organisation hiérarchique de l'équipe de projet doit permettre à chacun de ses membres d'avoir un contact immédiat à tout
moment avec son chef :
a)
vrai
b)
faux
13.
Les projets
concrets sont ceux dont les objectifs
sont clairement définis, par exemple par un contrat entre maître d'oeuvre est maître d'ouvrage. Le risque majeur de ces projets et que les outils de contrôle, en devenant formels, empêchent
les anticipations et masquent les conflits potentiels :
a)
vrai
b)
faux
14.
L'existence d'un
projet d'entreprise,
bien connu de tous et accepté comme tel est de nature à créer les conditions favorables à l'initiative
individuelle :
a)
vrai
b)
faux
15.
Les critères de réussite d'un projet doivent être quantifiables, éventuellement par une grille comparative, et les modes d'analyse des résultats doivent être définis
:
a)
vrai
b)
faux
16.
Les critères de réussite d'un projet ne sont pas nécessairement les mêmes pour toutes les parties prenantes : il n'est pas nécessaire
que chacune d'entre elles connaissent ceux des autres, pourvu que le chef de
projet les comprenne toutes :
a)
vrai
b)
faux
17.
L'efficacité d'une équipe de projet est d'autant plus grande que le caractère
de ses membres les plus proches :
a)
vrai
b)
faux
18.
Lorsqu'il constitue
son équipe, le chef de projet doit :
a) définir les postes, et les attributions aux personnes mises à sa
disposition
b) établir son organigramme
en fonction des effectifs dont il dispose
c)
définir les postes, et accepté dans son équipe que
des personnes qui y correspondent
K
-
Le
cycle
de
la
gestion
de
projet
:
Gérer un projet, c'est d'abord prévoir comment il doit se dérouler, et en tirer un document de référence. C'est ensuite constater la réalité de son déroulement, et en déduire, par extrapolation, comment va se terminer le projet si on continue comme cela. C'est, enfin, comparé le résultat probable au référentiel, et prendre les mesures correctives convenables. Dans les grands projets, les deux premières tâches sont exécutées par une équipe de spécialistes, dans les petits projets, c'est souvent le chef de projet qui doit lui-même rassembler les éléments de gestion. Dans tous les cas, il en est responsable, et c'était lui que revient, en dernier ressort, le choix des décisions
correctives.
1.
La
gestion
de projet est
une fonction
qui exige en
premier lieu
des connaissances
:
a) techniques
b) administratives
c) économiques
d) commerciales
e) financières
2. La première étape de la planification consiste à :
a) définir les jalons du projet
b) établir l'organigramme des tâches
c) tracer la logique d'enchaînement des tâches
d) choisir les systèmes outils de contrôle
3. La planification est l'ensemble des techniques qui permettent
de maîtriser les délais
:
a)
vrai
b)
faux
4.
Fixer un
grand
nombre de jalons
permet
de mieux maîtriser les délais
:
a)
vrai
b)
faux
5. Les méthodes de planification par réseau ont pour objectif de faire apparaître les tâches qui risquent de faire dépasser
les jalons :
a)
vrai
b)
faux
6.
Pour tenir
les délais, il faut réduire la durée des tâches
qui se trouvent sur le chemin critique :
a)
vrai
b)
faux
7.
L'établissement du budget initial se fait suivant le même découpage que l'organigramme des tâches
:
a)
vrai
b)
faux
8.
Le budget
initial et le reflet exact
de la dernière estimation faite avant la décision définitive de réalisation
:
a)
vrai
b)
faux